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    Présentée le 21 août 2017, la Stratégie d'intervention pour prévenir et contrer les violences à caractère sexuel en enseignement supérieur s’appuie sur les meilleures pratiques en matière de lutte contre les violences à caractère sexuel et a pour objectif d’aider les établissements d’enseignement supérieur dans la mise en œuvre de ces pratiques au sein de leurs communautés.

     

    La Stratégie d’intervention est le résultat de consultations entamées à l’hiver 2017 et menées auprès de l’ensemble des acteurs de l’enseignement supérieur. Cinq journées de consultations se sont déroulées à Montréal, Québec, Gatineau, Sherbrooke et Saguenay.

     

    Les 19 mesures de la Stratégie s’articulent autour de six axes d’intervention :

     

    • La sensibilisation, la prévention et le développement des connaissances;

    • Le traitement des dévoilements et des plaintes;

    • L’accompagnement des personnes et l’obligation d’agir;

    • La sécurité des personnes;

    • La concertation;

    • L’encadrement.

     

    La Stratégie d’intervention prend en compte toutes les personnes qui fréquentent les établissements d’enseignement supérieur, tant les membres du personnel que les étudiantes et étudiants. Elle tient compte également des besoins particuliers des personnes, que ce soit les étudiantes et étudiants en situation de handicap, les membres des communautés culturelles ou autochtones, ou encore les minorités sexuelles et de genre.

     

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    Présentée le 21 août 2017, la Stratégie d'intervention pour prévenir et contrer les violences à caractère sexuel en enseignement supérieur s’appuie sur les meilleures pratiques en matière de lutte contre les violences à caractère sexuel et a pour objectif d’aider les établissements d’enseignement supérieur dans la mise en œuvre de ces pratiques au sein de leurs communautés.

     

    La Stratégie d’intervention est le résultat de consultations entamées à l’hiver 2017 et menées auprès de l’ensemble des acteurs de l’enseignement supérieur. Cinq journées de consultations se sont déroulées à Montréal, Québec, Gatineau, Sherbrooke et Saguenay.

     

    Les 19 mesures de la Stratégie s’articulent autour de six axes d’intervention :

     

    • La sensibilisation, la prévention et le développement des connaissances;

    • Le traitement des dévoilements et des plaintes;

    • L’accompagnement des personnes et l’obligation d’agir;

    • La sécurité des personnes;

    • La concertation;

    • L’encadrement.

     

    La Stratégie d’intervention prend en compte toutes les personnes qui fréquentent les établissements d’enseignement supérieur, tant les membres du personnel que les étudiantes et étudiants. Elle tient compte également des besoins particuliers des personnes, que ce soit les étudiantes et étudiants en situation de handicap, les membres des communautés culturelles ou autochtones, ou encore les minorités sexuelles et de genre.

     

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    Le 9 avril 2017, le Gouvernement du Québec a dévoilé sa nouvelle Politique de protection des sols et de réhabilitation des terrains contaminés et son plan d’action 2017-2021. Cette politique vient appuyer les démarches entourant la revitalisation durable du territoire et la lutte contre les changements climatiques, notamment en encourageant la réhabilitation de terrains contaminés au Québec.

     

    La Politique s’articule autour de deux enjeux majeurs :

     

    • La protection de l’environnement;

    • La revitalisation durable du territoire.

     

    Le plan d’action permettant de répondre à ces enjeux comporte quatre stratégies d’intervention, desquelles découlent 21 actions :

     

    1. Prévenir de nouvelles contaminations des sols et des eaux souterraines;

    2. Contrer la propagation de la contamination des sols et des eaux souterraines;

    3. Assurer la réhabilitation des terrains;

    4. Favoriser la valorisation des sols excavés et le développement des technologies vertes. 

     

     

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    Lancée le 29 juin 2017, la Stratégie gouvernementale pour l'égalité entre les femmes et les hommes vers 2021 a été élaborée à la suite d'une large consultation qui a notamment permis à 80 organismes de partager leurs préoccupations et leurs idées. Elle poursuit les principaux objectifs suivants :

     

    ·        Réduire les inégalités persistantes et préoccupantes.

    ·        Agir en ayant la préoccupation de considérer l’ensemble des femmes tout en tenant compte de la dimension intersectionnelle.

    ·        Mobiliser les femmes et les hommes pour qu’ensemble ils fassent progresser l’égalité de fait, et ce, dans tous les milieux et dans toutes les régions.

     

    La Stratégie comprend 59 actions, nouvelles ou bonifiées, qui seront mises en œuvre grâce à la contribution de 24 ministères et organismes gouvernementaux. Ces actions s'ajoutent aux mesures déjà existantes.

     

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    Dévoilé le 28 juin 2017, le premier Plan d’action gouvernemental pour le développement social et culturel des Premières Nations et des Inuits 2017-2022 - Faire plus, faire mieux prend acte du contexte politique et historique dans lequel l’action du Gouvernement du Québec doit évoluer. Il énonce alors les orientations qui, en explicitant les intentions du Gouvernement du Québec, en guideront la mise en œuvre. Ces orientations déterminent les axes d’intervention du Plan d’action, lesquels, à leur tour, se déclinent en mesures concrètes.

     

    Le Plan d’action permet de regrouper les interventions gouvernementales en matière de développement social et culturel autochtone en plus de proposer de nouvelles initiatives. Élaboré à partir des nombreuses consultations sectorielles menées ces dernières années, le Plan d’action est évolutif et mis en œuvre de concert avec les milieux autochtones.

     

    Les actions s’articulent autour des quatre axes d’intervention suivants :

     

    • Améliorer les services;

    • Promouvoir la culture et les langues autochtones;

    • Développer le pouvoir d’agir des individus et des collectivités;

    • Favoriser la concertation et la recherche.

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    Le Gouvernement du Québec a lancé, le 21 juin 2017, la Politique de la réussite éducative - Le plaisir d'apprendre, la chance de réussir. Elle couvre la période de la petite enfance jusqu’à l’âge adulte. La Politique vise une réussite éducative qui va au-delà de l’obtention du diplôme en recherchant l’atteinte du plein potentiel de la personne dans toutes ses dimensions, sans égard à sa provenance, à son milieu ou à ses caractéristiques.

     

    Les orientations et les moyens qui accompagnent la Politique reposent sur les trois axes qui ont structuré le cadre de réflexion présenté lors des consultations publiques de l’automne 2016, soit :

     

    • L’atteinte du plein potentiel de toutes et de tous;
    • Un milieu inclusif propice au développement, à l’apprentissage et à la réussite;
    • Des acteurs et des partenaires mobilisés pour la réussite

     

    Plusieurs stratégies et plans d’action viendront concrétiser les orientations de la Politique au cours des premières années de sa mise en œuvre, notamment en matière :

     

    • de formation professionnelle;

    • de numérique en éducation;

    • d’alphabétisation et de francisation;

    • du renforcement des langues

    • d’infrastructures scolaires;

    • d’adaptation des services à la diversité des personnes et des besoins.


  • Le 19 juin 2017, le Gouvernement du Québec a dévoilé le Cadre de référence gouvernemental sur la participation publique. Ce cadre a pour objectif d'uniformiser le recours à la consultation publique, pour les organismes publics et les différents ministères, dans l'élaboration des politiques publiques.


    Basé sur les meilleures pratiques en matière de participation publique dans le monde et bonifié à la suite d’une consultation publique, tenue du 7 novembre 2016 et le 31 mars 2017, le cadre comprend sept principes directeurs et 38 critères de mise en œuvre.

     

    L’application des principes permet de mettre en place les conditions favorables à la participation du public en créant ainsi une occasion, pour les participantes et participants, d’exercer une réelle influence sur le processus décisionnel et, pour le gouvernement, d’élaborer des politiques plus efficientes. Les critères de mise en œuvre  sont des règles plus précises qui déterminent les actions à entreprendre pour appliquer les principes directeurs.

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    Le 15 juin 2017, le Gouvernement du Québec a lancé le Plan d’action gouvernemental pour contrer la maltraitance envers les personnes aînées 2017-2022. Par le déploiement de son deuxième plan d’action, le gouvernement réitère son engagement à répondre aux préoccupations de la population en continuant à lutter contre la maltraitance envers les personnes aînées dans tous les milieux et en encourageant les comportements bientraitants, afin de jeter les bases d’une société plus juste, inclusive, saine et sécuritaire.

     

    Deux priorités d’action ont été ajoutées, soit la promotion de la bientraitance et la lutte contre la maltraitance matérielle et financière. Le Plan d’action comporte quatre grandes orientations :

     

    • Prévenir la maltraitance et promouvoir la bientraitance;

    • Favoriser un repérage précoce et une intervention appropriée;

    • Favoriser et faciliter la divulgation des situations de maltraitance, notamment les situations de maltraitance matérielle et financière;

    • Développer les connaissances et améliorer le transfert des savoirs.

      

    Le Plan d’action vise la réalisation de 11 objectifs qui se déclinent en 52 mesures concrètes, notamment :

     

    • L’organisation d’un forum sur la maltraitance financière;

    • Une campagne sociétale visant à dénoncer la maltraitance envers les personnes aînées;

    • La poursuite du service d’écoute et de référence offert par la Ligne Aide Abus Ainés (1 888 489-ABUS (2287));

    • La simplification de la mise en place des visites d’amitié auprès des aînés issus des différentes communautés culturelles pour briser leur isolement social et contrer les situations de maltraitance.

     

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    Le 13 juin 2017, le Gouvernement du Québec a lancé la Stratégie ministérielle d'intégration professionnelle des Premières Nations et des Inuits qui permettra une meilleure utilisation des moyens dont dispose le Québec pour accroître leur participation au marché du travail aux fins de contribuer à l’essor socio-économique québécoise et à l’amélioration de leurs conditions de vie.

     

    La Stratégie prévoit 11 axes d'intervention et poursuit les objectifs suivants :

     

    • Augmenter la participation des membres des Premières Nations et des Inuits au marché du travail, en favorisant leur accès aux services publics d'emploi;

       

    • Valoriser l'apport des Premières Nations et des Inuits au marché du travail;

       

    • Se concerter avec les différents partenaires du milieu régional et local pour assurer des interventions cohérentes et porteuses, et pour encourager un partenariat diversifié et solide, garant de succès.

     

    La Stratégie sera appliquée au moyen d’un plan d’action ministériel national quinquennal, duquel découleront des actions centrales et régionales.

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    Le Plan d'action gouvernemental de lutte contre l'homophobie et la transphobie 2017-2022 : Pour un Québec riche de sa diversité a été lancé le 17 mai 2017.

     

    Ce deuxième plan d’action, comme le précédent 2011-2016, vise à favoriser le respect des droits des personnes de minorités sexuelles et à sensibiliser davantage la population à leurs réalités. Une attention particulière est accordée aux groupes les plus vulnérables comme les jeunes, les aînés, les trans et les Autochtones, de même qu’aux clientèles situées dans les régions et les milieux où les ressources sont moins nombreuses.

     

    Cinq priorités sont établies :

     

    • L’ouverture à la diversité sexuelle;

    • Le respect des droits et le soutien des personnes de minorités sexuelles;

    • La création de milieux sécuritaires et inclusifs;

    • L’adaptation de services publics;

    • La cohérence et l’efficacité des actions.

     

    Le Plan d’action compte aussi huit objectifs qui se déclinent en 38 mesures issues des recommandations et de la collaboration de nombreux partenaires gouvernementaux, communautaires et universitaires ainsi que d’organismes de la société civile.



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